L’isolement social n’est pas qu’une question de solitude. Il englobe aussi la rupture ou la faiblesse du réseau social, le manque d’interlocuteurs de confiance, l’absence de proches disponibles, voire l’auto-exclusion. Les facteurs aggravants sont connus : veuvage, expatriation, rupture familiale ou professionnelle, précarité, retraite mal préparée… Chez les hommes, plusieurs freins s’ajoutent :
- Plus grande difficulté à exprimer leurs émotions ou à demander de l’aide (Institut Curie, 2021)
- Peur d’être jugé ou perçu comme “faible”
- Forte prévalence de problèmes de santé physique et mentale liés à l’isolement (anxiété, dépression, troubles somatiques…)
Or, selon l’OMS, l’isolement peut diminuer l’espérance de vie de 26 % – un impact comparable à celui du tabac ou de l’obésité (
OMS).