Chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie… Dès lors que débute la phase des traitements, la question des soins de support se pose avec plus d’insistance. Pour cause :
- Les effets secondaires (nausées, fatigue intense, douleurs, troubles de l’humeur) se multiplient.
- Le quotidien bascule et l’impact psychique grandit.
- L’alimentation, le lien social, l’image corporelle sont directement affectés.
L’étude VICAN 5 (INCa, 2022) indique que 80 % des patients ayant reçu une chimiothérapie ou une radiothérapie lourde ont, à un moment, bénéficié d’au moins une prestation de soin de support (nutrition, soutien psychologique, activité physique adaptée, etc.), que ce soit lors de leur hospitalisation, en consultation ou dans des structures de proximité.
À ce stade, l’équipe de coordination en cancérologie joue un rôle majeur pour identifier les besoins et activer les relais : entretien d’évaluation des troubles liés aux traitements, orientation vers les bons interlocuteurs, inscription dans des dispositifs (parcours APA, soutien psychologique, ateliers socio-esthétiques…).