Ce sont eux qui observent au quotidien l’évolution de l’état du résident, détectent les signaux faibles (douleur, trouble du comportement, perte d’appétit) et alertent dès que nécessaire. Leur proximité, la relation qu’ils tissent dans la durée, en font souvent les premiers relais des soins de support.
- Infirmiers diplômés d’État : gestion de la douleur, accompagnement des effets indésirables des traitements, évaluation de la dénutrition, soutien psychologique de première intention… Ils sont un repère stable pour le résident comme pour ses proches.
- Aides-soignants : accompagnent le résident dans la vie quotidienne, veillent à son hygiène, son confort, son alimentation. Leur rôle dans la prévention des escarres et leur soutien face à la perte d’autonomie est crucial.
Une enquête de la FHF (Fédération Hospitalière de France) note que plus de 60 % du temps passé auprès des résidents relève du soin « relationnel » plutôt que des soins techniques (FHF).